Tests PCR (Conférence Dr Astrid Stuckelberger et article dans le Temps)

Une grande partie des mesures sanitaires, et implications découlant de ces mesures, est basée sur des tests « PCR ».

Chaque jour, sur la base d’un résultat positif à ces tests, des milliers de citoyens sont placés en isolement ou en quarantaine.

Lorsque la fiabilité des ces tests est remise en question par plusieurs sources scientifiques sérieuses, il est légitime que chaque citoyen affecté par les mesures puisse s’interroger sur la pertinence de leur interprétation.

Cet article dans le Temps, paru le 13 novembre, pose des questions importantes.

Dans la vidéo ci-dessous, la Dr Astrid Stuckelberger donne ses explications accessibles à des citoyens non-scientifiques que nous sommes. Selon elle, la méthodologie des tests PCR n’est pas destinée à des fins diagnostiques. En plus, elle affirme qu’avec des cycles d’amplification poussés jusqu’à 45, ces tests ne sont pas assez fiables.

 

L’objectif des autorités est « d’endiguer » la propagation du virus. Avec la propagation actuelle et le nombre de personnes qui sont malades, l’objectif semble déjà difficilement atteignable.

Ainsi, si effectivement la qualité des tests ne devrait pas être fiable, cela voudrait dire qu’au nom de la précaution, basé sur des preuves contestables, chaque jour des milliers de citoyens, parfaitement sains et non contagieuses, sont enfermés pour être présumés coupables de potentiellement mettre en danger la santé d’autrui.

S’il s’agit d’une stratégie à court terme pour « ratisser large » qui démontre son efficacité pour limiter la propagation, beaucoup de personnes adhéreraient.

Mais actuellement, avec cette propagation « grand public », nous sommes en droit de questionner l’équilibr entre l’utilité et l’efficacité et les effets néfastes de ces enchainements de mises en quarantaine,

Sans oublier que cette vision inspirée de « Minority Report » contribue directement à plus d’anxiété.

Nous souhaitons vivement que nos autorités trouvent une réponse à cet problématique.

Témoignage – Décès d’une grand-mère

Cette nuit, enfin hier soir vers 20h15, ma grand-mère est décédée.
Elle était *en EMS* (Genève) et est décédée assez rapidement après le repas du soir, après un malaise type convulsion, visiblement qqch de neurologique. Pas de signe précurseur. Quelques nausées depuis une semaine. Elle avait des directives anticipées de non réanimation, et s’est éteinte doucement selon le cardiomobile présent à ce moment et appelé par l’EMS.
 Nous nous sommes donc réunis à son chevet en « famille », nous sommes arrivés dès 21h30. Le cardio était déjà parti.
*Vers 22h45,  l’infirmière vient nous dire que le 144 va revenir pour faire des tests covid sur ma grand-mère !!!!*
Ils sont arrivés vers 23h je pense.
Ma famille et moi nous sommes *révoltés face cette pratique post-mortem*.
On nous a dit que c’était pour le bien des autres résidents et exclure un foyer d’épidémie.
On a été subjugués !!!!
Quand le cardiomobile est arrivé pour faire les tests (surblouses, gants, masques, le tout non stérile, et écouvillons normalement stériles eux), nous avons vertement *refusé*.
Et nous avons *filmé toute la scène* (au chevet de ma grand mère, paix à son âme !!! ).
Je souligne que la discussion était tendue mais très courtoise. Ils ont tenté de nous convaincre de l’importance du test. Nous avons dit que jamais nous n’accepterions que notre aïeule soit testée alors qu’elle n’avait aucun symptôme de grippe, que nous refusions d’être un maillon de la psychose ambiante, et que s’ils craignaient un foyer épidémique dans leur EMS alors il fallait tester tout le monde, les vivants et tous les jours ou du moins toutes les semaines.
Sans compter que 3h après le décès on se demande comment les germes évoluent dans un corps…(!)
Bref.
Ils ont accepté de ne pas la tester et nous ont promis de ne pas le faire après notre départ.
Nous espérons qu’ils le respecteront.
Pour nous et pour info, *tout prélèvement post mortem releve de la procédure d’autopsie légalement refusable par tout héritier légal*.
Nous avons avancé cela, ainsi que *la débilité des statistiques, la non fiabilité des tests PCR, les cycles de réplication… Etc…*
Ils ont tout pris les pauvres.
Je souligne qu’ils ont été très courtois.
*On remarque donc* que les ambulanciers et cardiomobile ont *l’obligation de tester tous les décès*. Quelle qu’en soit la cause.
Vive la psychose,
Vivent les statistiques !!
Auteur connu de Tous.ch

Soins intensifs saturés: le journalisme pandémique a encore frappé

Le climat anxiogène est de nouveau à son paroxysme ces derniers jours et il n’est facile pour personne, je pense, de rester serein même si l’on évite de lire les journaux à grand public ainsi que de se brancher sur le 19h30 de la RTS.

Les images choc, les chiffres décontextualisés continuent de foisonner en permanence pour maintenir un climat de peur dans lequel nous sommes maintenus en continu.

Je partage donc un excellent article publié par les journalistes d’investigation Serena Tinari, ayant réalisé différents sujets d’enquête pour la TSR, RSI etSRF et Catherine Riva, qui a reçu plusieurs prix pour ses enquêtes, et qui donne un autre angle de vue.

Un autre article paru quasiment simultanément, rédigé par Fabien Balli-Frantz sur le site d’information « Bon pour la tête », complète de manière intéressante cette première analyse.

Vous ne verrez sûrement pas cet article dans le Matin ou le Nouvelliste. C’est bien dommage.

Vanessa van der Lelij pour Tous.ch