Témoignage – « Exploser ou imploser? »


Anticipation, j’ai accroché un poster de Berset au dessus du lit, il me regarde, c’est mon grand frère.

Pour des raisons sanitaire l’affection, l’intimité est défendue. Heureuse de vivre plus longtemps dans une société ou la durée compte plus que la qualité, pas vous ?

Contente de ne plus être consultée, ça fait longtemps que j’attendais un messie qui me rende mon enfance, un père puritain qui me guide. Je l’ai si souvent rêvé, vous aussi ?

Mes contemporains m’insupportent souvent, j’avoue et grâce à la pandémie, je me bats contre tous. Soit pour la liberté, soit pour le risque zéro. De façon décomplexée, je sors les crocs, je deviens folle furieuse, insensée. Je suis contente que des mesures de plus en plus intrusives tombent ou j’étouffe pour la moindre exigence supplémentaire. Exploser ou imploser, j’ai le choix.
J’écoute vaguement nos politiciens, la rengaine est tellement ennuyeuse. Les experts m’exaspèrent, la science ne devrait pas se figer, ne devrait pas nous enfermer, se répéter comme une propagande, encourager des mesures liberticides. Culpabiliser ou démolir les paires qui arrivent à d’autres conclusions.

Je me désole, j’observe les sourires qui disparaissent, les regards baissés, l’inquiétude partout. Nos vies privées deviennent la source des clusters, c’est étrange notre vie professionnelle foisonnante de contacts divers et variés ne se frotte jamais au virus ?

J’ai envie d’apprendre à mixer, je m’imagine organiser des fêtes, je rêve d’un bon pogo. Je vais proposer des câlins gratuits, j’embrasserai un inconnu qui ne m’a même pas offert de fleurs. J’ai envie d’un bain de minuit, d’une aventure sans lendemain, de noyer le tragique. Désinvolte, je me sens presque immortelle, juste là maintenant et vous ?

Une existence réglée par des statistiques, des projections farfelues ou mathématiquement cruelles n’a rien d’attrayant. Des chiffres à la place des pensées, est-ce que la poésie se meurt ? J’ai le blues, je me sens comme une mécanique sans âmes. Je suis lasse, mon immunité n’intéresse personne, l’ordre et l’hygiène, ce monstre froid n’entrevoit que le business que sa compagne big pharma va forcément faire.

Infantilisée, soldat receveur d’ordre, je ne me sens plus une citoyenne, je suis un pion sur un échiquier et je ne connais même pas les règles du jeu.
– Janine P., Chaux-de-Fonds

Témoignages de deux éducatrices de petite enfance

Témoignage d’une première l’éducatrice –

Je suis assistante socio éducative et travaille en crèche à Genève.

Je travaille trois jours par semaine sur le terrain et les deux autres jours je suis étudiante en emploi dans une école supérieure à Genève.

Je suis aussi maman de trois enfants, qui fréquentent le collège, l’école de culture générale et le cycle d’orientation.

Je peux vous apporter mon témoignage en tant que professionnelle de la petite enfance, étudiante et mère d’ enfants qui doivent porter le masque à l’école.

Tout d’abord le masque nous a été imposé dans ma structure fin août, alors que nous avons repris des vacances mi août sans masques.

Donc du jour au lendemain les enfants avaient affaire à des gens masqués toute la journée.

Je m’ occupe des enfants âgés de 2 à 3 ans, et voici ce que j’ai pu remarquer de différent dans leur comportement:

-difficulté de compréhension, en effet nous avons plus de mal à capter leur attention , nous devons pour cela hausser le volume de notre voix, répéter plus que d’habitude.

– les enfants présentant des difficultés dans le développement du langage, de trouvent davantage en difficulté, ils ne peuvent plus comprendre des consignes simples, alors que sans le masque lorsque l’adulte le parle face à face ces consignes sont comprises.

– les enfants ne peuvent plus être stimulés correctement lorsque par exemple des activités de langage sont proposés, en effet lorsque je fais un loto pour stimuler le langage et enrichir leur représentations en associant une image à un mot j’articule afin qu’ils comprennent et prononcent bien le mot, avec un masque ce travail est impossible auprès de si jeunes enfants, j’ai beau faire plus de mimiques , mes yeux ne peuvent pas exprimer la même chose que ma bouche.

Le résultat est que les enfants ne répètent même pas les mots que je prononce, ils décrochent plus rapidement du jeu, il m’est difficile de garder leur attention.

-les enfants ne sont plus stimulés correctement concernant l’alimentation, en effet nous devons même garder nos masques à table et ne pouvons plus manger avec eux, alors que c’est inscrit dans notre projet pédagogique et que cette action a un impact positif sur le fait que les enfants goûtent ou pas certains aliments.

Par exemple dans mon groupe les enfants ne voulaient pas goûter à la salade, et au début lorsque je mangeais avec eux et qu’ils me voyaient manger la salade et commenter comment elle était bonne, les enfants goûtaient aussi la salade, alors que maintenant je leur dis de goûter mais ils ne peuvent plus m’imiter et goûter comme moi, alors ils ne goûtent même plus certains aliments.

Ce sont des faits que j’ai pu observer.

Concernant nos conditions de travail en tant que professionnelles, je peux vous donner mon ressenti, mais qui est partagée par plusieurs collègues.

Nous avons très chaud, les fenêtres ne peuvent être ouvertes que de quelques centimètres ( 10) étant donné les sécurités mise en place ( ce qui est normal concernant le public accueilli dans ces espaces) donc nous ne pouvons pas aérer et avoir de l’air frais , un ventilateur par groupe nous est attribué ( chaque groupe étant composé de 12 enfants et de 2 à 4 adultes selon les âges).

Nous ne pouvons pas non plus prendre des pauses pour « respirer » dans la journée, cela n’est possible que durant nos pauses repas.

Nous devons parler plus fort, répéter des consignes plus souvent, le volume sonore est fortement augmenté, ce qui rend notre travail d’autant plus fatiguant.

Nous sommes plusieurs à être sujets à des maux de tête, personnellement je finis mes journées avec des migraines depuis que je dois porter le masque alors qu’avant cela ne n’arrivais jamais.

Je suis également étudiante en école supérieure en deuxième année, et je suis dans une classe de 11 étudiants, tous en emploi.

Nos cours ont toujours lieu dans la même classe, où les bureaux sont disposés en U , le bureau du professeur devant et un bureau supplémentaire au fond de la classe.

Le premier jour de cours notre professeur qui sera notre coordinateur de classe durant toute l’année nous avertit que si nous voulons nous pouvons distancer nos bureaux afin de garder la distance de sécurité et enlever nos masques, nous avons aménagé la salle et enlevé nos masques sauf 2 étudiants qui ont gardé leur masques.

Les cours s’enchaînent avec divers enseignants.

Un autre enseignant arrive dans notre classe et nous somme de remettre nos masques, je lui dis que les distances sont respectées et que le Dip dans son courrier préconise la distanciation au port du masque, elle me répond que j’ai surement mal compris ce courrier.

Nous avons été contraints de remettre nos masques.

Depuis mes camarades de classe ont remis les bureaux comme avant et portent leurs masques.

Moi j’ai essayé à plusieurs reprises de me mettre au fond à 1m50 de tout le monde, et enlever mon masque, j’ai eu droit à : remettez votre masque ou sortez du cours.

J’ai essayé de discuter et parler encore du courrier du Dip et l’enseignant ne voulais rien entendre. J’ai donc remis mon masque sous le nez et cela n’a pas suffi, l’enseignant m’a ordonné de mettre mon masque sur le nez ou sortir.

Voilà où nous en sommes, je me sens prise en otage, car je n’ai pas d’autre choix si je veux finir ma formation.

Il fait très chaud dans ces classes, aucune ventilation, j’ai ressenti des maux de tête, la gorge sèche et j’ai de la peine à m’exprimer.

De plus j’éprouve des difficultés de concentration. J’ai du mal à suivre les cours et intégrer ce que l’enseignant transmets à travers son masque.

J’adorais ces études, j’avais de la facilité mes notes toutes entre 5 et 6 le prouvent, j’ai très bien réussi ma première année, et voilà que je me trouve en difficulté d’apprentissage depuis que je dois porter ce masque durant 7h à 8h par jour.

Mon fils qui fréquente le collège et me rapporte aussi qu’il n’a pas le droit d’enlever son masque, mais certains professeurs ne disent rien s’il le met sous le nez, d’autres le menacent de renvoi s’il ne remonte pas son masque sur le nez…

Certains professeurs tiennent des discours du type : vivement le vaccin pour revenir à la normale, ou si tu portes mal ton masque tu es un égoïste irresponsable…

Ma fille qui fréquente l’école de culture générale me dit que ses professeurs sont plus « rigoureux » ils ne laissent pas les élèves porter le masque sous le nez et les menacent régulièrement de renvoi.

Certains enseignants parlent des « anti-masques » en les traitant de personnes ignorantes, irresponsables.. mais aucun débat avec les enfants.

Ma fille est revenue ce jour là en nous critiquant ( son père et moi) elle disait que nous étions bêtes et que devrions arrêter de faire tout un plat et juste arrêter de râler pour un masque…

Jeudi passé ma fille avait une toux sèche, son enseignant lui a dit qu’elle devait rester à la maison si elle était « malade ».

Aujourd’hui à cause d’une toux ou d’un nez qui coule les enfants doivent rester à la maison, peu importe leur état général.

Mes enfants se plaignent de maux de tête, et des boutons sur le visage.

Mon fils cadet ne porte pas de masque au cycle d’orientation, mais il a aussi droit aux discours sur les « anti-masques ».

Semaine passée il a toussé quelques fois en classe et l’enseignant lui a dit que s’il continuait de tousser il allait soit rentrer à la maison soit devoir porter un masque en classe.

Voilà notre vécu… Je tiens à vous dire qu’au départ nous avons été comme tout le monde, nous avons tout bien joué le jeu du confinement, suivi les recommandations, il y a peu nous avons commencé à nous poser des questions. Et aujourd’hui notre vie a basculé, nous ne pouvons plus vivre comme avant. Nous éprouvons un grand sentiment d’injustice. Mon mari est indépendant et a touché les aides aux indépendants octroyé par l’état, cet argent à servi à faire vivre sa petite entreprise durant le confinement, mais cette aide est en réalité un emprunt , donc nous nous retrouvons endettés .

Nous sommes des citoyens suisses, nous payons nos impôts et contribuons au bien être de cette société et aujourd’hui nous sentons nos droits bafoués.

 

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Témoignage d’une autre éducatrice –

Bonjour, tout d’abord merci merci merci , nous commençons à nous sentir moins seul…

Je suis éducatrice petite enfance depuis 1986, je travaille en crèche, actuellement avec des enfants de 3 ans 1/2. Nous constatons que depuis que le masque est obligatoire dans les institution, les enfants sont plus agités, souvent indifférents à nos remarques, ils se montrent plus distants avec les adultes,Ils sont  moins en lien et nous parlent moins que habitudes. Beaucoup pleurent le matin en arrivant ….

Comment leur en vouloir?

Pour nous aussi les éducateurs, il n’est pas normal de cacher notre visage, de masquer nos sourires, nos mimiques, nos expressions. C’est insupportable de passer une journée à  raconter des histoires, chanter,  consoler, cajoler animer des ateliers, parler tout le temps, jouer, être enthousiaste , un masque sur le visage!!  Nous sommes souvent démotivés. fatigués…. alors on le baisse ce foutu masque, on respire, on sourit et on essaye d’être le plus normalement possible pour que les enfants aient une vie le plus normal possible aussi.

Pour un jeune enfant, le langage corporel est essentiel et fait complètement partie de la communication.

Comment  lire et reconnaître les expressions, les émotions  quand on ne voit pas le visage? Comment apprendre à parler, à communiquer quand on a pas d’exemple visible?

En fait c’est une forme de maltraitance 😡

– noms connus de tous.ch

Témoignage d’une « personne à risque » de 70 ans

Je suis ce qu’on appelle une « personne à risque », même à double risque puisque j’ai 70 ans et j’ai aussi un problème cardiaque. Il y a peu de témoignages « d’anciens » alors que ce sont eux qui semblent être au coeur des enjeux actuels.

Mais il y a plus important selon moi : je ne veux pas être un prétexte pour que des milliers de personnes (la génération de mes enfants) se retrouvent au chômage, des milliers de personnes soient contraintes de fermer leur entreprise, que des milliers de personnes (mes petits enfants ?) se retrouvent à devoir rembourser des milliards pendant des décennies, tout cela afin que le risque que nous courrons d’être testé positif du Covid (et de le transmettre) soit plus faible et que le risque de mourrir en soit diminué.
Rappelons-nous que notre taux de mortalité est de … 100% !

J’aurais honte de leur imposer tout cela.

Evidemment, je ne souhaite pas avoir le Covid (ni les mutations actuelles), je ne souhaite pas mourrir (ce doit être très pénible d’étouffer) et j’aime la vie.

Mais, même si je suis en première ligne, pas question d’être (à mon échelle) responsable d’un désastre économique et social mondial qui se répercute et se répercutera sur notre descendance.

Depuis plusieurs mois, je continue à embrasser mes proches (ceux qui veulent), de ne porter un masque que quand c’est obligatoire (en tout cas pas dans ma voiture ou dans la nature) et de faire des « hugs » à mes amis. Pour certains, on pourra juger cela comme un « comportement irresponsable », mais c’est pourtant en toute conscience que je continue de vivre et de respirer.

NB : s’il devait m’arriver de contracter une forme grave du Covid, je ne veux pas être entubé (on l’est déjà suffisamment) ; donnez-moi juste un masque avec de l’oxygène, un peu d’hydrochloroxine (tiens ! Il y a quelqu’un qui a disparu de l’univers médiatique ?) et … qui vivra verra !

Je vous aime

– Alain C., Vaud, connu de tous.ch

Témoignage d’un médecin généraliste genevois

En tant que médecin généraliste de premier recours, installé à Genève de longue date, je tiens à partager mon témoignage de vie quotidienne auprès de mes patients en souffrance depuis mars 2020 et ce début de pandémie du Covid19 et à prodiguer quelques conseils de vie au quotidien.

Nous sommes au 6ème mois de cette crise sanitaire sans précédent, et ma pratique de médecin de premier recours a fortement été impactée par des nouveaux types de patients dont je n’ai jamais eu à prendre en charge. Non pas forcément des patients difficiles à traiter, notamment en rapport avec tous les cas ou pseudo cas de Coronavirus aigus à mon cabinet en mars-avril-mai dernier, mais bien plutôt en rapport avec les dommages collatéraux suite à cette période épidémique intense du printemps.

En effet dès le début du déconfinement, j’ai eu affaire à un afflux de patients, qui n’osaient pas venir avant me consulter, en souffrance psychologique, psycho-sociale, familiale, relationnelle. J’ai constaté une explosion de nombre de séparations, de conflit de couple, de troubles du comportement infantiles, de violences conjugales, et de maladies aigues conséquences de non consultation précoce ou de laisser aller de style de vie. Beaucoup de personnes ont perdu leur emploi, fragilisé leurs situations financières, notamment dans le milieu artistique, se sont vus relégués à l’Hospice général comme des moins que rien…
Il est pour moi clair que cette crise a eu des dommages collatéraux importants, qui a affecté sans aucun doute les organismes.

A cela nous rajoutons la peur au quotidien qui affecte également les organismes, car nous savons bien que des émotions négatives comme la peur affaiblissent tous notre immunité. Nous avons tous constaté que lors d’une émotion négative, notre corps réagissait comme pour donner un signe d’alerte! La faiblesse immunitaire est un de ces signes d’alerte, et dans une épidémie comme celle que nous vivons, notre corps se doit d’être fort et résistant au lieu d’être fragilisé comme il l’est au quotidien.

La situation anxiogène que nous vivons tous au quotidien n’aide pas les organismes à récupérer et mieux lutter contre tous les micro-organismes auxquels nous devons faire face toute l’année, hiver comme été, mais avec des proportions et intensités différentes.

Comment aider nos corps alors à mieux lutter, et nos esprits à se dépolluer dans cette situation anxiogène ?

C’est à mon avis un point crucial dont peu de professionnels de la santé parlent. Car tout le monde est obnubilé par le « grand méchant virus » qui a tué beaucoup de personnes déjà…. Alors pourquoi pas moi bientôt ?
La réalité statistique montre que le virus ne s’attaque pas aux enfants, il ne s’attaque pas à la majorité de la population qui est en bonne santé sans pathologie ni comorbidité active, il s’attaque majoritairement à des personnes qui ont déjà des problèmes de santé préexistants, et qui sont affaiblis immunitairement. Et dans cette population-là, les personnes du 3ème âge ont une incidence de comorbidités et maladies préexistantes plus importantes que dans le reste de la population. De ce fait l’incidence de la mortalité liée au COVID19 est évidemment plus élevée dans cette tranche de population.

Tout cela pour dire que, pour toutes les personnes « à risque » ou « non à risque », le renforcement de l’immunité personnelle sera très important à valoriser tout au long de cette période critique sanitaire. Il s’agit entre autres de valoriser un style de vie sain, sommeil suffisant, alimentation diversifiée, à orientation « hypo toxique » et riche en vitamines diverses qui pourront renforcer le système immunitaire, comme vitamine C, zinc, magnésium, et vitamine D3. Cette dernière étant peu présente dans l’alimentation générale il convient d’en supplémenter tous les jours, quelle que soit la catégorie de la population.

Il convient d’oxygéner nos cellules avec une activité sportive suffisante quotidienne qui va travailler en cardio-vasculaire, mais aussi en détoxification avec une bonne sudation et hydratation suffisante en sels minéraux. La supplémentation en magnésium déjà essentielle de manière générale est encore plus importante en cas d’effort physique régulier. Ainsi porter un masque en permanence qui ne permet pas une oxygénation suffisante de nos cellules est contre-productif.

L’exercice physique a également un avantage, celui de réduire le stress oxydatif cellulaire, et neuro-végétatif. Ainsi le stress ambiant vécu par nos organismes au quotidien peut interférer avec nos mécanismes de défenses immunitaires générales et favoriser le début d’une quelconque infection de type virale, et pas seulement le Covid19. N’oublions pas que la contagiosité du Covid 19 est à peine plus haute que celle de l’Influenza (grippe saisonnière) et est inférieure à d’autres maladies présentes sous nos sphères comme la rougeole par exemple.

Comment aider nos organismes à réduire le stress ambiant de l’extérieur et à mieux résister ?
Il faut privilégier le repos du système nerveux central et la déconnexion de notre mental, afin d’empêcher de nous laisser envahir par une trop grande quantité d’anxiété.
Les psychiatres utilisent depuis quelques années sur Genève de nombreuses techniques reconnues comme la méditation pleine conscience (mindfullness), la sophrologie thérapeutique, l’hypnose ericksonnienne. De nombreux thérapeutes formés dans des écoles professionnelles reconnues pratiquent le shiatsu, la réflexologie, qui peuvent selon la métabolisation du stress dans l’organisme soulager, réguler, traiter le stress accumulé dans les organes les plus fragiles : estomac, foie, intestins, cœur, poumons, sinus, nez, gorge, oreilles, thyroïde.

Je pense que nous devons développer notre propre immunité contre tous les micro-organismes qui pourraient nous attaquer, cela fait partie du propre de chaque être humain, qui est en contact tous les jours, chaque seconde, minute, heure de sa vie avec des microbes. Nous traitons en permanence des centaines de micro-organismes contre lequel nous développons une réaction immunitaire et nous arrivons à en éliminer la plupart au travers de nos portes d’entrée. Sinon nous serions constamment malades avec des infections sévères.

L’immunité individuelle mais aussi collective est pour moi nécessaire afin d’obtenir que le coronavirus puisse arrêter de circuler. Pour le moment ce n’est pas le cas, cependant on veut absolument que des personnes saines n’attrapent pas le virus, que le nombre de cas « sains » soit faible, c’est justement à mon avis le contraire qu’il faut obtenir. Si le nombre de « cas positifs sains » est élevé, il n’y aucune preuve que ces cas-là soient contagieux, en revanche ce qui est sûr c’est que ces cas-là présentent un certain nombre d’anticorps antiviral plus ou moins neutralisants, cela veut dire qu’ils vont constituer leur propre immunité antivirale. Après combien de temps cette immunité pourrait-elle durer ? Nous ne le savons pas encore.

Beaucoup de professionnels argumentent sur la possibilité d’une non immunité collective. Alors pourquoi nous parle-t-on d’un vaccin, si l’immunité collective ne peut avoir lieu ?

Je pense qu’à présent nous devons être sereins : l’épidémie virale de COVID19 de mars avril n’est plus d’actualité. Il y a beaucoup de cas détectés, oui, par multiplication des tests de dépistage, et non par recrudescence de l’activité virale. Si nous avions testé autant de personnes en mars-avril, nous aurions eu encore beaucoup plus de personnes contaminées ! Mais avec une activité virale (virulence, charge virale) importante, ce qui n’est plus le cas à présent.
Cet automne et cet hiver il est possible que la charge virale augmente de nouveau, alors si c’est le cas, et qu’il s’agit bel et bien du même virus, il faut rappeler que nos organismes ont déjà été exposés, donc le corps saura mieux reconnaitre et lutter contre ce micro-organisme ; de plus certains traitements classiques ont fait dans beaucoup de cas cliniques leurs preuves (protocole Raoult à Marseille, protocole new yorkais comme celui de Raoult en ajoutant le zinc ) et pourront tout de suite être utilisés.

Nous devons actuellement stimuler notre système immunitaire en amont, comme chaque automne et début d’hiver, peut-être de manière encore plus rigoureuse et quotidienne que d’habitude. Nous devons modérer notre stress quotidien, celui de nos vies respectives et de celui qui nous est imprégné de l’extérieur au travers de méthodes thérapeutiques comme méditation, yoga, voire différentes techniques de relaxation. Nous devons rester positifs face à l’avenir, car la peur se nourrit et amplifie les pensées négatives. Ensemble, nous pouvons changer nos vies, et décider pour nos vies futures.

  • Le nom du médecin connu de tous.ch.Si des journalistes sérieux, ou d’autres médecins, veulent rentrer en contact avec lui, écrivez-nous sur info (a) tous.ch. Nous lui transmettrons le message.

Témoignages de deux jeunes femmes étudiantes

Bonjour,

Je souhaitais vous faire part de mon témoignage car je vis vraiment d’énormes difficultés. Je ne peux pas porter de masque, pour raison médicale et même si je me balade partout avec mon certificat, pour certains, ça ne suffit pas.

Je me sens lésée, rejetée, oubliée, discriminée. 

Je n’ai pas pu commencer mon école. Eux avaient accepté mon certificat et compris mon problème mais c’est au niveau du stage que ça bloque. Là où je devais l’effectuer, le certificat n’a pas été accepté, malgré l’aval du médecin cantonal. Je me retrouve donc sans rien. Pas d’études et pas de travail car personne ne veut engager une personne qui ne peut pas porter le masque, même si je reste à distance ou que je mets une visière, c’est non. 

Et pas de revenus !

Et je ne sais plus quoi faire, plus comment avancer dans ce brouillard et dans ces incertitudes. Je me sens lasse, inutile, une paria de la société à cause de ma différence, celle de ne pas pouvoir porter de masque pour raison médicale approuvée et certifiée par le médecin. 

Le pire de tout, c’est que je ne suis pas un cas isolé. D’autres ont ce problème. Mais que peut-on faire ? 

Voilà, ce petit témoignage dans l’espoir d’avoir bientôt le droit de vivre à nouveau.

– nom connu de tous.ch
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Bonjour,

Je voulais partager la dégradation de la qualité de ma vie depuis quelque temps…

Je suis une personne qui utilise normalement beaucoup les transports en commun, or, maintenant, j’en prends vraiment dans le cas d’une vraie nécessité, quand je dois rentrer très vite par exemple. Mais, je me suis payé un abonnement annuel qui ne sert plus à grand chose…

Je ne supporte pas le masque, je n’arrive pas à respirer avec, de ce fait, je vais aux magasins si vraiment j’en ai besoin, pas de ciné, pas de théâtre et même pas de piscine, car traçage des contacts, pour la même raison – pas de restaurants ni cafés…

Je refuse de laisser mes contacts, je considère ce fait comme une atteinte à la liberté et la sécurité.

Évidemment, on trouve encore les endroits où on n’est pas obligé de laisser son numéro… mais, je ne vois pas pourquoi je dois chercher, pourquoi je ne peux simplement pas aller au café du coin pour passer un bon moment avec une amie par exemple.

On continue à vivre et à travailler, mais avec toutes ces atteintes et restrictions, je n’éprouve pas le même plaisir et le même goût de la vie…

Je tenais à partager cela avec vous et je tiens aussi à vous remercier pour votre soutien et vos actions en faveur des citoyens, merci beaucoup!!!

– nom connu de tous.ch

Témoignage d’un éducateur en crèche

Témoignage d’un éducateur de crèche:

Je suis éducateur en crèche auprès d’enfants entre 2 et 3 ans actuellement. Les nouvelles normes quant au port du masque permanent, sauf si la distance est possible, ont engendré ceci concrètement dans mon quotidien:

Tout d’abord, pour la majorité des enfants, ceux allant « bien », peu d’impact, sauf quand il faut les rassurer ou réconforter après une chute ou un chagrin.

Ca se complique directement au niveau de la communication, la voix n’étant pas la même, le ton non plus car il faut parler plus fort et le message passe plus difficilement.

Ensuite, j’ai un enfant plus sensible, sans rentrer dans les détails, qui depuis cette mesure est en souffrance, il semble avoir perdu ses repères (visages) et malgré le fait de l’accompagner physiquement dans toutes les transitions par exemple, il n’arrive plus à les gérer.

Ces mesures ne tiennent pas du tout compte des besoins fondamentaux des enfants, ce que la médecin cantonale admet, mais ce n’est pas sa priorité.
Je pense d’ailleurs que, quoiqu’il se passe pour certains enfants, tant que pour la majorité ça va, alors ça ira et tant pis pour les aggravations.

Ce qui m’est éthiquement, professionnellement insupportable.

De plus, mon bébé est à la crèche, a vécu une adaptation des plus compliquée avec des inconnus masqués et cela me préoccupe aussi quant à ses besoins….

  • Nom connue de tous.ch

Message d’un médecin: 

Bonjour,

Quel soulagement de voir que des personnes se mobilisent, en plus vous !

Tout le meilleur pour chacun de vous, que le mouvement grandisse… faites-vous connaître mieux !

Bien à vous.

  • Doctoresse en médecine connue de tous.ch

Message d’un thérapeute:

Bonjour à tous,
Je tenais à vous remercier profondément de votre initiative pour le bien qu’elle procure et pour les idées qu’elle défend qui me sont si chères.
Je la trouve intelligente, équilibrée, nécessaire, et je suis très contente de voir enfin un écho à mes pensées, de pouvoir exprimer une opinion qui passe souvent pour de l’irresponsabilité alors qu’elle me semble au contraire d’une humanité simple et rassurante.

Je respire mieux d’avoir pu signer ce manifeste et de l’avoir transmis, moi qui suis d’ordinaire plutôt réservée.

  • Nom connue de tous.ch