Lettres de deux mères inquiètes

Ci-dessous nous publions deux lettres envoyés par deux mamans à leur conseiller d’état. Elles n’ont pas reçu de réponse.

———————————-

Depuis le 17 août dernier, une de mes filles a l’obligation de porter un masque durant toute la journée pour étudier au collège.

Cela m’est tout simplement insupportable. Je ne peux plus accepter cette violence faite à notre jeunesse pour des raisons fallacieuses.

Non, je ne suis pas complotiste, non je ne crois pas aux petits bonhommes verts mais par contre, je ne crois pas plus aux affreux jeunes super-propagateurs qui, par méchanceté et unique plaisir, iraient « passer » le virus à leurs grands-parents ou aux personnes âgées dans les homes…

Si comme moi, vous êtes inquiets pour cette jeunesse qu’on montre du doigt et qu’on utilise comme bouc émissaire, si comme moi, vous avez la boule au ventre dès que vous vous trouvez face à un groupe de jeunes masqués par notre faute, je vous propose juste un petit acte simple pacifique et démocratique à faire afin de manifester à nos instances politiques notre désaccord.

En fichier joint, je vous transmets le courrier que j’ai envoyé à notre chef du département de l’éducation Christophe Darbellay, Si vous avez envie de faire quelque chose, il vous suffit de reprendre la lettre, d’y noter votre nom et adresse, de changer ce qui est en gras et de l’envoyer à votre tour à M. Darbellay. Vous pouvez aussi écrire vous-même une lettre bien entendu. Pas sûr que cela change grand chose si on est trois à le faire mais si le nombre d’envois devient conséquent, le canton du Valais sera obligé de prendre en considération l’inquiétude de la population en ce qui concerne la jeunesse.

Je vous remercie de votre attention et vous laisse bien entendu libre de faire de ce message ce que bon vous semble (le jeter à la poubelle, l’utiliser, le passer à vos contacts…). Je ne vous en parlerai plus, pas de souci.

Pour terminer, juste un petit mot emprunté à un auteur français, Iegor Gran, excédé par le confinement :

« Peu importent les dégâts collatéraux, on avait une haute idée humaniste et on l’a suivie quoi qu’il en coûte, et c’est merveilleux. La beauté de la fin justifie la barbarie des moyens. Surtout quand ce sont les autres qui en paient le prix. »


Département de l’économie
et de la formation
Darbellay Christophe
Place de la Planta 1
1950 Sion

Monsieur le Conseiller d’Etat,

Depuis le 17 août 2020, le port du masque est obligatoire pour tous les étudiants du secondaire II ainsi que les apprentis valaisans.
En tant que citoyenne responsable et mère de famille, je vous demande par la présente de revenir sur cette directive liberticide qui agresse la force vive de notre société, les jeunes en formation.

Le port du masque peut éventuellement être envisagé comme solution pour freiner une transmission rapide d’un virus sur une courte période (quelques semaines) mais il devient dangereux à long terme (gêne respiratoire, problèmes de peau, maux de tête, distanciation de tout lien social, dépersonnalisation, dépression…). Les méfaits sur la santé physique et mentale de notre jeunesse ne sauraient être perçus par la société comme acceptables.

Un compromis pourrait facilement être mis en place. En effet, à l’image de ce qui est pratiqué dans les écoles primaires et les cycles d’orientation, les mêmes directives (port du masque obligatoire uniquement pour les professeurs lorsque la distance physique n’est pas possible) pourraient aisément s’appliquer dans les collèges et les centres professionnels.

De plus, comme expliqué depuis plusieurs mois par le Conseil Fédéral, un point très important est le traçage des cas positifs. Comme chaque établissement scolaire a à sa disposition les coordonnées de leurs élèves, le traçage des éventuels futurs cas positifs serait amplement réalisable, bien plus facilité que lors de n’importe quelle manifestation.

En regard de votre fonction, la santé de l’ensemble des étudiants doit faire partie de vos préoccupations.
Les mesures prises pour la primaire ainsi que pour les cycles d’orientation sont efficaces et ne péjorent d’aucune manière l’apprentissage et le bien-être des élèves.
Pour le bien de notre jeunesse, je vous demande de lever la directive du port du masque obligatoire pour les collégiens ainsi que les apprentis.

En vous remerciant d’avance pour votre attention et pour votre réponse, je vous présente, Monsieur le Conseiller d’Etat, mes salutations distinguées.

Laure Ramuz, Valais


Prangins, le 23 octobre 2020

Département de la formation, de la jeunesse et de la culture (DFJC)
Madame Cesla Amarelle, Cheffe du département
Rue de la Barre 8
CH-1014 LAUSANNE

 

Madame la Cheffe du DFJC,

Je vous écris en tant que mère et en tant que citoyenne vaudoise et suisse très inquiète des mesures imposées à nos enfants depuis bien trop longtemps, et notamment celle qui concerne le port du masque pour les gymnasiens et les apprentis, ainsi que les universitaires.

Par le présent courrier je tiens à vous rendre attentive à un récent article – dont vous avez peut-être également eu écho – de la Dr Margareta Griesz-Brisson, neurologue mondialement connue, qui a récemment mis en garde contre les méfaits du port du masque. Vous trouverez la copie de cet article traduit en français en pièce jointe, et j’ose espérer que vous le lirez.

Madame la Cheffe du département de la formation, de la jeunesse et de la culture, il est grand temps de revenir à la raison, de faire preuve de bon sens et de vous inspirer de la mise en garde de professionnels de la santé comme la Docteur Griesz-Brisson, et des nombreuses voix – qui vous sont assurément venues aux oreilles mais qui jusqu’à ce jour restent sans réaction aucune – qui s’élèvent contre cette mesure qui nuit à nos enfants. Des voix venues de nombreux experts du monde entier, que personne n’écoutent et qui tentent tant bien que mal de vous alerter sur les conséquences malsaines du port du masque tant au niveau corporel que psychique, comme par exemple en France avec le collectif de médecins pour la liberté de prescrire (https://stopcovid19.today/) ou en Allemagne avec la commission d’enquête extra-parlementaire (https://acu2020.org/) sous l’impulsion du Dr Heiko Schöning. Sans oublier en Suisse la lettre ouverte en juillet dernier du Dr Christian Zürcher, médecin et président de l’Association Santé Suisse.

La santé de nos enfants, leur avenir sont en jeu, en êtes-vous consciente ? Nous sommes en train de sacrifier des générations pour des motivations qui restent bien opaques à ce jour. Et je le dis haut et fort : « je ne veux pas de cet avenir qui s’annonce sombre pour ma fille, pour tous nos jeunes et moins jeunes ». Ils ont droit à la vie, à celle même que vous avez pu mener à leur âge, à visage découvert. Vous les priver de leurs libertés. Votre mission est de préserver leur santé, pas de la mettre en danger.

Plutôt que de bâillonner nos enfants des journées entières, les museler, les priver d’oxygène, les asphyxier, les conditionner à des mesures liberticides qui d’ailleurs bafouent notre Constitution et nos droits à la vie, et d’instaurer cette dictature du masque largement décriée – et je suis certaine que vous le savez –, LAISSEZ-LES RESPIRER. Leur système immunitaire fera le nécessaire.

Il est temps de vous appuyer sur des experts de la santé qui décrient ces mesures, et d’enlever ces masques sur les visages de nos enfants. Monsieur le Ministre de la Santé Alain Berset a demandé à la population de se reprendre. Sans vouloir manquer de respect à cette invitation, il n’est pas qu’à la population de « se reprendre ». Il est à Vous, autorités, de vous reprendre également. De vous ressaisir et d’apporter des réponses proportionnées pour la santé de nos enfants. Je suis convaincue que vous avez un minimum de compassion et d’humanisme. J’en fais appel à votre bon sens.

Je vous remercie, Madame la Cheffe de département de la formation, de la jeunesse et de la culture, de votre attention à ce qui précède, et de votre réponse argumentée avec des éléments convaincants.

Cordialement,